Obstacles

Dans un contexte immobilier tendu, la captation de l’offre s’avère toujours plus difficile. Il s’avère alors nécessaire pour développer l’offre de logement à destination des publics défavorisés de développer et renforcer les garanties à apporter aux propriétaires bailleurs.

  • Dans un contexte immobilier tendu, la captation de l’offre s’avère toujours plus difficile. Il s’avère alors nécessaire pour développer l’offre de logement à destination des publics défavorisés de développer et renforcer les garanties à apporter aux propriétaires bailleurs. La sécurisation du rapport locatif est en effet un argument essentiel de la mobilisation des logements en vue d’une gestion locative sociale. En outre, le surcroît de travail que nécessite la Gestion Locative Adaptée ne doit générer que peu ou pas de surcoût pour des propriétaires qui ont certes des motivations sociales, mais également leurs propres contraintes économiques. Les aides publiques sont donc nécessaires à ce travail de captation et à la gestion qui s’ensuit.
  • Dans un contexte social également de plus en plus tendu, recourir à la sous-location s’avère de plus en plus risqué. Ce mode de gestion fait prendre des risques financiers trop importants à l’association (elle est alors la seule responsable des paiements de loyers en cas d’impayés). Faisant partie des outils dont les associations disposent pour mobiliser des logements, la location / sous-location a son utilité. Pour autant, elle ne saurait constituer une réponse unique.
  • Irrémédiablement la question de l’équilibre financier des associations opérant de la Gestion Locative Adaptée se pose. Afin de préserver cet équilibre, les associations cherchent à développer la mixité du parc qu’elles mobilisent et ainsi des publics relogés. Cela leur permet d’assurer et de conserver leur capacité d’autofinancement. C’est également un facteur déterminant de meilleure insertion des ménages relogés.